« On y est allé pour les eaux turquoise, on ne s’attendait pas à ça » : cette station albanaise qui rappelle les Cyclades sature déjà en août

« On y est allé pour les eaux turquoise, on ne s'attendait pas à ça » : cette station albanaise qui rappelle les Cyclades ...

Dhërmi, petit village côtier albanais aux paysages méditerranéens, connaît une saturation touristique croissante dès juillet-août malgré son charme discret. Entre eaux turquoise, architecture grecque et afflux de visiteurs décuplé par l’ouverture d’un nouvel aéroport régional, cette destination cache un revers moins séduisant.

« On adorait Corfou » : pourquoi ces voyageurs fidèles filent désormais juste en face, sur la rive d’à côté

« On adorait Corfou » : pourquoi ces voyageurs fidèles filent désormais juste en face, sur la rive d'à côté

Après des années de fidélité à Corfou, de nombreux voyageurs basculen vers Saranda en Albanie, juste en face. À trente minutes de bateau et des prix bien plus avantageux, la riviera albanaise offre les mêmes paysages sans la surcharge touristique. Un exode qui redessine les cartes du tourisme méditerranéen.

« On allait en Grèce chaque été » : depuis qu’on a découvert cette riviera juste en face, on ne revient plus

« On allait en Grèce chaque été » : depuis qu'on a découvert cette riviera juste en face, on ne revient plus

À seulement 35 minutes de bateau de Corfou, la Riviera albanaise offre une alternative spectaculaire à la Grèce : mêmes paysages, moitié moins cher, et des plages encore préservées. Des villages comme Sarandë, Ksamil et Himarë attirent désormais de plus en plus de voyageurs français en quête du bon rapport qualité-prix.

J’ai découvert cette station balnéaire albanaise par hasard et je ne retournerai plus jamais en Croatie

J'ai découvert cette station balnéaire albanaise par hasard et je ne retournerai plus jamais en Croatie

Entre eaux turquoise dignes des Caraïbes et tarifs défiant la concurrence croate, Ksamil s’impose comme la nouvelle destination phare de la Riviera albanaise. Mais le boom touristique menace déjà ce havre de paix que les réseaux sociaux ont transformé en moins de dix ans.

« On allait en Croatie chaque mai » : depuis qu’on a découvert ce pays voisin, on paie moitié prix pour la même mer

« On allait en Croatie chaque mai » : depuis qu'on a découvert ce pays voisin, on paie moitié prix pour la même mer

Depuis l’adoption de l’euro et l’inflation, la Croatie a augmenté ses tarifs de 50 %. De l’autre côté des Balkans, l’Albanie propose des paysages identiques pour moitié prix. Mais cette fenêtre de opportunité se referme rapidement.

« On a payé 35 € la nuit face à une mer turquoise en août » : ce coin des Balkans que tout le monde connaît mais où personne ne va

« On a payé 35 € la nuit face à une mer turquoise en août » : ce coin des Balkans que tout le monde connaît mais où person...

L’Albanie devient la destination estivale incontournable : 35 euros la nuit face à une mer turquoise, des repas à 5 euros et une richesse historique fascinante. Alors que 11,7 millions de touristes l’ont visitée en 2024, les Français y restent encore rares, découvrant un pays qui émerge de décennies d’isolement.

Cette partie de l’Europe a des plages désertes et coûte trois fois moins que la Grèce… et pourtant on n’y pense jamais

Cette partie de l'Europe a des plages désertes et coûte trois fois moins que la Grèce… et pourtant on n'y pense jamais

L’Albanie cumule tous les atouts de la Méditerranée — eaux turquoise, sites UNESCO, plages de rêve — pour des prix deux à trois fois moins chers qu’en Grèce ou Croatie. Cette destination balkanique, longtemps fermée au tourisme, explose en popularité et attire désormais des centaines de milliers de visiteurs par an.

J’ai découvert ces trois pays des Balkans au printemps et je ne réserverai plus jamais en été

J'ai découvert ces trois pays des Balkans au printemps et je ne réserverai plus jamais en été

L’Albanie, le Monténégro et la Macédoine du Nord se transforment au printemps en havres de paix où l’hospitalité prime sur le tourisme de masse. Découvrez comment trois heures de vol depuis Paris mènent à des ruelles médiévales authentiques, des tarifs imbattables et une relation transformée avec le territoire.