J’ai failli rater mon vol au retour avant de comprendre ces pièges des correspondances que personne ne vérifie
Une correspondance de 45 minutes semblait suffisante sur le papier, jusqu’à la course effrénée dans les terminaux d’Istanbul. Derrière ce cauchemar se cache un système où les compagnies aériennes vendent des connexions légalement valides mais pratiquement impossibles, sans aucun avertissement.